Accueil
Nanoélectronique
nanomagnétisme, spintronique
nanophotonique
nanochimie, nanobiosciences
nanomécanique et microfluidique
Faits marquants en "Nano"
Prix et distinctions
Formations universitaires
Ecoles sur les nanosciences
Conférences, Séminaires
A l’échelle du nanomètre, on rencontre des objets de nature très différentes : des nanofils semiconducteurs, métalliques ou supraconducteurs, des nanotubes de carbone, des agrégats magnétiques, des nano-aimants organiques, de vastes classes de molécules organiques, des assemblages biologiques (ADN,ARN, ATP..). Les techniques pour observer et caractériser ces objets sont souvent les mêmes : pour cette raison on parle de convergences des disciplines à l’échelle du nanométre. Il ne faut toutefois pas minimiser les différences. Les assemblages de molécules organiques et dans le vivant se font pratiquement exclusivement avec des techniques « bottom-up » alors que la construction de presque tous les nano-circuits que ce soit pour l’électronique, la nano-photonique ou la spintronique se font pour l’instant par des approches « top-down ». A la limite entre les deux, on trouve l’électronique moléculaire et le nanomagnétisme.
Pour ces raisons et parce qu’elle guide les applications des nanosciences, une classification en terme des finalités applicatives est pertinente. En Rhône-Alpes, on recense cinq grand champs applicatifs :
La nano-électronique
Le nanomagnétisme et de la spintronique
La nanophotonique
La nanochimie et les nanobiosciences
La nanomécanique et la microfuidique
Le diagramme suivant illustre comment ces champs disciplinaires s’articulent autour des plateformes et outils permettant de fabriquer, d’assembler et étudier les nanoobjets constituant les dispositifs applicatifs.
L’informatique actuelle est basée sur le codage binaire (0 ou 1) de l’information. Un calcul s’exécute comme une série de manipulation sur ces chiffres binaires. Il réalise une correspondance entre une ou plusieurs entrées et un résultat [3(entrée)+5(entrée)=8(résultat)]. Dans le monde quantique, on fait correspondre aux nombres binaires des états. Les chiffres prennent donc la forme d’états. Comme la physique quantique permet de les superposer à volonté, les objets ainsi obtenu sont en quelque sorte des superpositions de chiffres. Un calcul fait alors correspondre autant de résultats que l’état de départ contient de chiffres : il devient massivement parallèle et surclasse ainsi le calcul binaire classique.